Lignée cognatique – génération 4 – Augustine ROY

Dans un article précédent, je vous présentais mon projet pour cette année 2026. A lire ici.
Ma lignée cognatique, génération par génération.

Génération 4 – Sosa 15

Nous sommes à Vallon-sur-Gée, dans la Sarthe, et en ce jour du 27 octobre 1873, Augustine Marie Clémence voit le jour.

Elle est le troisième enfant du couple Simon Leroy et Joséphine Deshaye (génération 5), d’une fratrie de 7.
L’officier d’état-civil n’a pas complètement compris son patronyme lors de la déclaration du père et son nom a été noté ROY au lieu de LEROY; aucune correction n’a été demandée et elle gardera ce nom jusqu’à la fin de ses jours.
Elle passe son enfance dans la Sarthe avant de partir pour Paris comme domestique.
Son père est bucheron et Augustine née à Vallon-sur-Gée habitera à Saint-Pierre-des-Bois deux ans après et au moins jusqu’en 1891.

C’est le 3 mai 1902 que Augustine s’unit à Henri Gustave Cornil FLANDRINCK, à Paris Xe, à l’âge de 29 ans, Henri est âgé de 26 ans.
Elle n’est pas la seule à être allée à Paris, ses sœurs Joséphine, Angèle et Marie Eugénie y convoleront également respectivement en 1895, 1899 et 1913.
C’est certainement ses deux sœurs ainées qui l’ont guidée sur Paris.

A cette date elle est domiciliée au 51 Rue Cambon dans le 1er arrondissement comme bonne, c’est là que se trouvait le Consulat Général du Brésil.

De cette union, naîtront trois enfants :
– Henriette Eugénie Germaine (1903 – 1992)
Aimée Louise (1904 – 1993) – sosa 7
– Roger Pierre Clément (1908 – 1956)

Le couple réside d’abord 48 Rue des Petits Champs à Paris IIe puis au 8 Rue Godot de Mauroy à Paris IXe, où Henri Gustave Cornil est chauffeur.
Augustine quant à elle est domestique puis cuisinière.

En 1921, la petite famille habite à Boulogne-Billancourt, au 41 Rue du Vieux-Pont-de-Sèvres.
Le couple se sépare en 1931, au bénéfice de Madame, Monsieur ayant délaissé le foyer conjugal et parti avec la caisse.

Lorsque la seconde guerre mondiale éclate, Augustine réside toujours à Boulogne-Billancourt, au 41 Rue du Veux-Pont-de-Sèvres. C’est lors d’un bombardement des alliés, qui ciblaient les usines Renault, qu’Augustine meurt sous ces bombardements, le 9 avril 1943.

Dans le prochain article, nous retrouverons Aimée, sosa 7, fille de Augustine ROY.

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