fiche cours par correspondance

Challenge AZ 2020 – Formations


Pour ce Challenge AZ 2020, j’ai choisi de vous présenter quelques articles autour de l’éducation et la formation de mes ancêtres.
Retrouvez tous les articles ici

Je m’intéresse aujourd’hui aux formations qu’ont pu suivre mes ancêtres.

A Pagny-la-Blanche-Côte (55), François Joseph HARROY et son épouse Reine Onézime MAHALIN tiennent une boucherie. Nous sommes en 1880.

François Joseph est mon arrière-arrière-grand-père, sosa 24.

Mariés en 1858 à Ruppes (88), ils fondent une famille de 14 enfants à Pagny-la-Blanche-Côte, située à 12 kilomètres, dont seulement 8 arrivent à l’âge adulte, 4 filles et 4 garçons.

Un des garçons continuera le métier de boucher, un autre sera boulanger, tandis que les 2 autres seront cultivateurs, métier d’origine de la famille.

La formation aux métiers

L’accès à la profession de boucher était difficile.

Pour être admis à étaler et à vendre sous les halles, notamment dans les bourgs dépendant de hautes justices, il est nécessaire, après un apprentissage chez un maître boucher, de faire attester de sa capacité par les gardes de la boucherie du lieu et de se faire recevoir par les juges.

Nos Ancêtres – Vie et Métier – n° 41 – Janvier-Février 2010

Le métier de boucher demande une formation sérieuse tant sur le domaine de la connaissance des animaux que de l’hygiène, obligatoire pour tenir ce genre de boutique.

A ce sujet, en 1882, une Délibération du Conseil Général concerne les Conseils d’hygiène relatifs aux abattoirs particuliers.

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs : conseils d’hygiène applicable au couple HARROY-MAHALIN bouchers à Vaucouleurs
Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs : conseils d’hygiène

L’activité des boucheries était très réglementée.

Le boucher, au 19e siècle, s’approvisionne lui-même en bêtes pour achalander sa boutique.

Nos Ancêtres – Vie et Métier – n° 41 – Janvier-Février 2010

François Joseph décède en 1883 à Sauvigny, d’un accident de charrette, probablement en étant sur une foire aux bestiaux.

La formation par correspondance

J’ai récemment découvert que papa suivait des cours par correspondance pendant l’année 1950.

Le principe semble être le suivant :
– je reçois l’exercice
– je renvoie ma solution
– je reçois mon corrigé et ma note ainsi que la solution

A bientôt pour la suite ..

Sources :

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