Mes passions et métiers

Tir à l'Arc et Généalogie

Catégorie : Histoire (Page 2 sur 4)

Yves PELLEN au travers du 20e siècle

Yves PELLEN au travers du 20e siècle

Yves PELLEN, mon grand-père paternel, est né le 30 mars 1900. Il est décédé le 9 février 2001.

Il a ainsi traversé le 20e siècle.

Il est né à Plougonvelin, commune du Finistère, en 1900, commune dans laquelle il a grandi.

En 1908, il était à l’école de Plougonvelin,

Yves PELLEN

Plougonvelin – Classe 1908

La famille était composée de 5 membres : Gabriel (le père), Marie Françoise Yvonne LE BRAS (la mère), Rosalie Marie Victorine (la fille aînée), Jean René (le fils) et Yves (mon grand-père).

Yves PELLEN

Plougonvelin – Famille PELLEN Gabriel

Incorporé au 2e Régiment de Chasseurs le 5 octobre 1920, il sera réformé temporairement le 3 novembre 1920.

Il a commencé sa carrière comme forgeron chez son père (Gabriel PELLEN),  chez lequel il a travaillé jusqu’en 1926.

Yves PELLEN

Plougonvelin Forge Pellen

Yves PELLEN

 

Le 2 avril 1927, il intègre la S.N.C.F. région Ouest comme surveillant de dépôt à Trappes (Yvelines).

Son mariage avec Marie Yvonne PERROT, a eu lieu en  septembre 1927 à Plougonvelin. La famille PERROT habitant Kerarc’hleuz, une ferme de Plougonvelin, située sur la route de la Pointe Saint Mathieu.

En 1928 est né mon père , Yves PELLEN, unique enfant de mes grands-parents.

En août 1950, il reçoit la Médaille d’Honneur en Argent des Chemins de Fer décernée par le Ministère des Travaux Publics des Transports et du Tourisme.

Yves PELLEN

Médaille d’Honneur en Argent du Ministère des Travaux Publics des Transports et du Tourisme – 1950

A sa retraite en 1956, lui et sa femme Marie Yvonne PERROT sont revenus s’installer à Plougonvelin, dans la maison familiale pour y terminer tranquillement leur vie.

Il a continué à faire son jardin jusqu’à l’âge de 98 ans avant de s’établir dans une maison de retraite située au Trez-Hir, plage de Plougonvelin.

 

ROY Augustine Marie Clémence décédée sous les bombardements des usines Renault

C’est le 4 avril 1943 qu’est décédée Augustine Marie Clémence ROY, mon arrière-grand-mère maternelle.

Dècès ROY Augustine Marie Clémence  Mort pour la France en 1943 sous les bombardements

Dècès ROY Augustine Marie Clémence Mort pour la France en 1943 sous les bombardements

Par décision de Monsieur le secrétaire des anciens combattants, la mention “Mort pour la France” a été ajoutée sur cet acte le 28 juillet 1944.

Elle habitait Rue du Vieux Pont de Sèvres à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

Le 4 avril 1943 eu lieu un bombardement par l’US Air Force, des usines Renault , suspectées de travailler pour les allemands.

 

Presse Les usines Renault ont été frappées

Presse Les usines Renault ont été frappées

Archives des Hauts-de-Seine

4 avril 1943 : les usines Renault bombardées

Le site de Louis RENAULT

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 : conseils d’hygiène aux bouchers

Un couple de mes ancêtres côté maternel était “boucher” à Vaucouleurs (55).

Une décision du Conseil Général de la Meuse de 1882, impose désormais des conseils d’hygiène lors de l’abattage des animaux.

 

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs

 

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs : conseils d'hygiène

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs : conseils d’hygiène

 

Liste des bouchers impactés par cette décision :

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs : conseils d'hygiène applicable au couple HARROY-MAHALIN bouchers à Vaucouleurs

Décision du Conseil Général de la Meuse en 1882 concernant les abattoirs : conseils d’hygiène applicables au couple HARROY-MAHALIN bouchers à Vaucouleurs

 

Source Gallica

 

Accident de chasse le 2 janvier 1909 (Le Conquet – 29)

Le 2 janvier 1909, Yves PERROT de Kerarc’hleuz (situé entre la Pointe Saint Mathieu et Plougonvelin) a été victime d’un accident de chasse.

Plutôt bête comme accident.

Lisez l’entre-filet ci-dessous paru das Ouest-Eclair

Ouest-Eclair_1909-01-06_PERROT_Yves_accident_chasse

Source : Gallica Presse – Ouest-Eclair du 6 janvier 1909

Pêcheurs d’Islande – Dunkerque – 1888

L’année 1888 fut particulièrement meurtrière pour les pêcheurs de Dunkerque.
Une tempête aux alentours de l’Islande fit 165 disparus en mer cette année là.

FLANDRINCK Aimé Jules y périt en avril 1888. Il était matelot 3eme classe sur la goëlette “Sarcelle“.
Le bateau avait appareillé en février 1888. Il ne revint jamais au port.
Son décès fut reconnu par jugement en septembre 1890.

Avant lui, son fils FLANDRINCK Aimé Alfred Auguste, était lui aussi décédé en mer en 1885. Il appartenait à la goëlette “Maune“.

La très belle revue “Chasse-marée” propose un article “Les dunkerquois dans la tourmente – Islande 1888” dans son n° 107 de juin 1997.

La “Sarcelle” est citée :

Ce ne sont pas cinq mais sept goélettes qui sont considérées comme perdues corps et biens par défaut de nouvelles. La “Friga” qui était dans les parages des Vestmann deux jours avant le cyclone, la “Jeanne” dont un navire a recueilli un baril de bière à l’endroit dit La Chapelle, au Sud-Ouest de l’île, la “Lulu-Zaza” rencontrée pour la dernière fois le 26 avril, “l’Ambitieuse”, la “Vaillante”, la “Sarcelle” et la “Dame Blanche”, toutes aperçues avant le 28 avril sur les lieux de pêche.

 

Bien des familles furent touchées par ces drames de la mer. Un métier rude, bien décrit par Pierre Loti dans son livre “Pêcheurs d’Islande” en 1886.

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén